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AVOCAT EN CYBERSÉCURITÉ POUR LES ENTREPRISES

Le cabinet accompagne les entreprises avant, pendant et après une cyberattaque : prévention des risques, gestion de l’incident, conformité RGPD et NIS 2, action contre les responsables.

INCIDENT EN COURS ?Appeler — 01 81 70 62 00Appeler — 01 81 70 62 00

Notre intervention

Avant, pendant et après l’incident

Avant

Anticiper les obligations et les risques

Vérifier vos obligations, vos contrats, vos sauvegardes et votre assurance avant qu’un incident survienne.

Pendant

Prendre les premières décisions

Contenir l’incident, préserver les preuves, décider des notifications et encadrer les communications.

Après

Établir les responsabilités

Identifier les manquements, mobiliser les garanties et préparer le recours ou la défense.

Un client vous impose des exigences de sécurité ? Un prestataire est mis en cause ?

Le cabinet vous aide à répondre aux questionnaires de sécurité, négocier les clauses exigées et examiner la responsabilité d’un prestataire après un incident.

Ce qui est en jeu

Un incident, quatre expositions simultanées

Un même incident engage l’entreprise sur quatre terrains à la fois. Le cabinet les traite ensemble, avec la direction et les équipes concernées.

01Réglementaire

Faut-il déclarer l’incident à la CNIL, à l’ANSSI, à un client ou à une autre autorité, et dans quel délai ?

02Contractuel

Relire les contrats avec les clients, l’hébergeur, l’infogérant et l’assureur pour établir les responsabilités et les garanties mobilisables.

03Pénal et preuve

Conserver sans altération journaux, messages et chronologies, pour établir les faits et préparer une plainte ou une défense.

04Gouvernance

Savoir qui décide, sur quelles informations, et consigner chaque décision.

Protéger les données et les systèmes

Comment vérifier si les mesures de sécurité sont suffisantes ?

Il ne suffit pas d’affirmer qu’un système est sécurisé : il faut pouvoir le démontrer. Pour les données personnelles, l’article 32 du RGPD impose des mesures adaptées au risque.

AccèsLes droits sont limités, révisés et supprimés au départ d’un salarié ou d’un prestataire.
SauvegardesLes copies existent et un test de restauration documenté démontre qu’elles fonctionnent.
TraçabilitéLes journaux sont conservés assez longtemps pour reconstituer les connexions et les actions importantes.

Nouveauté · NIS 2

NIS 2 : êtes-vous directement ou indirectement concerné ?

NIS 2 vise les entreprises des secteurs essentiels ou importants, mais aussi, par ricochet, leurs fournisseurs et sous-traitants, que ces clients doivent désormais contrôler.

  1. 01

    Votre entreprise est-elle directement soumise à NIS 2 ?

    Le secteur, la taille et certaines désignations déterminent le régime. Le cabinet vérifie ce périmètre au regard du texte en vigueur en France.

  2. 02

    Êtes-vous fournisseur d’une entreprise concernée ?

    Un client soumis à NIS 2 peut vous adresser un questionnaire, exiger des preuves, imposer un audit ou renforcer vos clauses de sécurité.

  3. 03

    Que fait le cabinet ?

    Il qualifie vos obligations, analyse et négocie les engagements demandés, prépare les politiques et procédures ; l’expert technique vérifie ce qui peut être démontré.

Vos interlocuteurs

Un avocat et un expert technique sur votre dossier

Les données techniques — journaux d’accès, sauvegardes, comptes actifs — servent de base à l’analyse juridique.

Alexandre Lazarègue, avocat au Barreau de Paris

Avocat au Barreau de Paris

Alexandre Lazarègue

Obligations applicables, contrats, relations avec les autorités et contentieux.

Khalid Sookia, consultant technique en cybersécurité

Consultant technique en cybersécurité

Khalid Sookia

Examen des accès, des sauvegardes et des journaux ; vérifie que les mesures déclarées correspondent à celles réellement en place.

Face à un questionnaire de sécurité, l’avocat analyse les engagements à signer ; l’expert vérifie que les réponses correspondent aux mesures réellement en place.

Notre intervention, concrètement

Quatre situations, un travail concret

Un questionnaire à signer, une mise en conformité imposée, un incident ou un audit client : le travail du cabinet part de votre situation et des engagements de votre entreprise.

01

Un questionnaire sécurité avant le renouvellement du contrat

Une ESN sous-traitante d’un groupe hospitalier reçoit un questionnaire assorti de clauses à signer.

L’enjeu : Ne pas souscrire des engagements qui dépassent les capacités du système.

Le travail du cabinet

  • Repérer les engagements qui transforment une obligation de moyens en garantie de résultat.
  • Vérifier les réponses avec l’expert technique.
  • Négocier le périmètre et les limites de responsabilité.

Ce que le cabinet prépare : Réponse au questionnaire, justificatifs vérifiés et clauses négociées.

02

Un client impose une mise en conformité sous trente jours

Un éditeur de logiciels doit documenter sa sécurité pour poursuivre un contrat.

L’enjeu : La documentation disponible ne décrit pas les systèmes réellement exploités.

Le travail du cabinet

  • Examiner les accès, l’authentification, les sauvegardes et les journaux.
  • Rédiger une politique de sécurité adaptée aux systèmes de l’éditeur.
  • Distinguer les mesures déjà réalisées des corrections planifiées, avec leurs preuves.

Ce que le cabinet prépare : Politique de sécurité, rapport d’écart et plan de remédiation daté.

03

Un incident chez un client met le prestataire en cause

Un prestataire de maintenance industrielle reçoit des demandes après un incident chez un opérateur d’importance vitale.

L’enjeu : Répondre sans reconnaître une responsabilité que les constatations n’établissent pas.

Le travail du cabinet

  • Qualifier les obligations et le périmètre d’exposition.
  • Préserver les journaux d’intervention et les accès distants.
  • Distinguer les régimes et les destinataires des déclarations.

Ce que le cabinet prépare : Chronologie, conservation des preuves et réponse aux demandes reçues.

04

Une banque impose un audit annuel à son sous-traitant

Un cabinet comptable accède à distance au système d’information de son client bancaire.

L’enjeu : Documenter les mesures et définir les critères de l’audit à venir.

Le travail du cabinet

  • Examiner l’authentification, les droits et la conservation des journaux.
  • Rassembler la politique de sécurité, les preuves de formation et le plan de reprise testé.
  • Encadrer contractuellement la révision annuelle des critères.

Ce que le cabinet prépare : Dossier d’audit, justificatifs et clause de révision annuelle.

Échanger sur votre situation →

Si un incident est en cours

Coordonner les premières décisions

Avant toute suppression, réinstallation ou reconstruction : préserver journaux, messages et horodatages, déterminer qui informer et tracer chaque décision.

Appeler — 01 81 70 62 00

Si vous préparez l’entreprise

Un périmètre et des honoraires annoncés

Consultation initiale d’une heure, facturée selon les honoraires communiqués avant le rendez-vous. Ensuite : examen des contrats, des mesures et des exigences clients, rapport d’écart et clauses à renégocier ; un point de revue est convenu selon la mission.

Échanger avec un avocat →

Questions directes

Questions fréquentes

À quel moment faut-il appeler un avocat ?

Avant les premières déclarations. Les messages adressés aux clients, au prestataire, à l’assureur et à l’autorité de contrôle fixent la position de l’entreprise et seront relus plus tard. En prévention, le bon moment est celui où un client impose des exigences de sécurité ou celui où un contrat d’infogérance se négocie.

Faut-il informer la CNIL, l’ANSSI ou une autre autorité ?

Cela dépend de ce que l’incident a touché et de ce qu’est l’entreprise. Le cabinet établit d’abord la nature de l’incident — indisponibilité, accès non autorisé, vol de fichiers, données personnelles concernées ou service essentiel perturbé —, car c’est elle qui commande les déclarations à faire. La CNIL doit être notifiée de toute violation de données personnelles dans les 72 heures, sauf si elle n’est pas susceptible d’engendrer un risque pour les droits et libertés des personnes (article 33 du RGPD). D’autres destinataires peuvent s’ajouter selon le secteur, la qualification de l’entité ou les engagements contractuels : régulateur sectoriel, assureur, clients, personnes concernées. Chacun a son propre régime et son propre délai. La première étape est de déterminer lesquels s’appliquent réellement.

Pourquoi faut-il préserver les preuves immédiatement ?

Les journaux de connexion, les messages, les fichiers et les configurations peuvent être perdus lors d’une réinstallation ou d’un redémarrage. Il faut donc identifier et conserver les éléments qui permettront de reconstituer l’incident avant toute suppression. Ces éléments serviront à répondre aux autorités, à établir un éventuel manquement du prestataire et à mobiliser la garantie de l’assureur. Le cabinet encadre leur collecte avec l’expert technique afin qu’ils restent datés, compréhensibles et exploitables.

Le prestataire informatique est-il responsable de l’attaque ?

Cela dépend de ce qu’il s’était engagé à faire. Le débat porte sur le périmètre souscrit, la nature de l’obligation, les niveaux de service convenus, les alertes qu’il aurait dû émettre et les clauses limitant sa responsabilité. Une attaque subie ne caractérise pas à elle seule un manquement : il faut identifier l’obligation précise qui n’a pas été exécutée et son lien avec le dommage.

Que répondre à un client qui exige des garanties de sécurité ?

Ni un refus, ni une signature automatique. Les questionnaires et clauses transmis par les donneurs d’ordre contiennent souvent des engagements que l’entreprise ne peut pas tenir techniquement, ou qui transforment une obligation de moyens en garantie de résultat. Le cabinet identifie ce qui peut être signé en l’état, ce qui doit être renégocié et ce qui suppose d’abord une mise à niveau.

Comment sont fixés les honoraires ?

La consultation initiale d’une heure est facturée selon un montant indiqué avant le rendez-vous. Pour la suite, les honoraires sont convenus par écrit avant toute intervention : au forfait lorsque le périmètre est délimité — rédaction de documents, revue contractuelle, rapport d’écart — et au temps passé lorsqu’il ne peut pas l’être, notamment en gestion d’incident et en contentieux.

Quelle différence avec l’intervention d’un expert technique ?

L’expert analyse les systèmes et contribue à la réponse technique. L’avocat examine les obligations, les contrats et les conséquences juridiques ; il prépare les actes, accompagne les échanges et défend les intérêts de l’entreprise. Le cabinet associe ses experts techniques à ses dossiers et travaille, lorsque c’est utile, avec vos propres prestataires.

L’assurance cyber couvre-t-elle les conséquences de l’incident ?

La prise en charge dépend du contrat, du sinistre, des exclusions et des conditions de garantie. Les démarches et délais doivent être examinés rapidement, notamment la déclaration à l’assureur et, dans le champ prévu par le Code des assurances, le dépôt de plainte. Ce délai de plainte ne se confond pas avec le délai de notification à la CNIL.

Sujets liés · Cyberattaque et cybercriminalité →Violation de données →Contentieux des contrats informatiques →Diffamation et retrait de contenus →

Parlons de votre situation

Incident en cours, exigence d’un client, contrat à relire ou mise en conformité : décrivez brièvement votre situation. Le cabinet vous indiquera comment transmettre les documents utiles.