
Avocat au Barreau de Paris
Alexandre Lazarègue
Obligations applicables, contrats, relations avec les autorités et contentieux.
Dix domaines, trois familles
Tous les domainesParis · entreprises · intervention partout en FranceParis · partout en France
Le cabinet accompagne les entreprises avant, pendant et après une cyberattaque : prévention des risques, gestion de l’incident, conformité RGPD et NIS 2, action contre les responsables.
Notre intervention
Vérifier vos obligations, vos contrats, vos sauvegardes et votre assurance avant qu’un incident survienne.
Contenir l’incident, préserver les preuves, décider des notifications et encadrer les communications.
Identifier les manquements, mobiliser les garanties et préparer le recours ou la défense.
Le cabinet vous aide à répondre aux questionnaires de sécurité, négocier les clauses exigées et examiner la responsabilité d’un prestataire après un incident.
Ce qui est en jeu
Un même incident engage l’entreprise sur quatre terrains à la fois. Le cabinet les traite ensemble, avec la direction et les équipes concernées.
01Réglementaire
Faut-il déclarer l’incident à la CNIL, à l’ANSSI, à un client ou à une autre autorité, et dans quel délai ?
02Contractuel
Relire les contrats avec les clients, l’hébergeur, l’infogérant et l’assureur pour établir les responsabilités et les garanties mobilisables.
03Pénal et preuve
Conserver sans altération journaux, messages et chronologies, pour établir les faits et préparer une plainte ou une défense.
04Gouvernance
Savoir qui décide, sur quelles informations, et consigner chaque décision.
Protéger les données et les systèmes
Il ne suffit pas d’affirmer qu’un système est sécurisé : il faut pouvoir le démontrer. Pour les données personnelles, l’article 32 du RGPD impose des mesures adaptées au risque.
Nouveauté · NIS 2
NIS 2 vise les entreprises des secteurs essentiels ou importants, mais aussi, par ricochet, leurs fournisseurs et sous-traitants, que ces clients doivent désormais contrôler.
Le secteur, la taille et certaines désignations déterminent le régime. Le cabinet vérifie ce périmètre au regard du texte en vigueur en France.
Un client soumis à NIS 2 peut vous adresser un questionnaire, exiger des preuves, imposer un audit ou renforcer vos clauses de sécurité.
Il qualifie vos obligations, analyse et négocie les engagements demandés, prépare les politiques et procédures ; l’expert technique vérifie ce qui peut être démontré.
Vos interlocuteurs
Les données techniques — journaux d’accès, sauvegardes, comptes actifs — servent de base à l’analyse juridique.

Avocat au Barreau de Paris
Obligations applicables, contrats, relations avec les autorités et contentieux.

Consultant technique en cybersécurité
Examen des accès, des sauvegardes et des journaux ; vérifie que les mesures déclarées correspondent à celles réellement en place.
Face à un questionnaire de sécurité, l’avocat analyse les engagements à signer ; l’expert vérifie que les réponses correspondent aux mesures réellement en place.
Notre intervention, concrètement
Un questionnaire à signer, une mise en conformité imposée, un incident ou un audit client : le travail du cabinet part de votre situation et des engagements de votre entreprise.
Une ESN sous-traitante d’un groupe hospitalier reçoit un questionnaire assorti de clauses à signer.
L’enjeu : Ne pas souscrire des engagements qui dépassent les capacités du système.
Le travail du cabinet
Ce que le cabinet prépare : Réponse au questionnaire, justificatifs vérifiés et clauses négociées.
Un éditeur de logiciels doit documenter sa sécurité pour poursuivre un contrat.
L’enjeu : La documentation disponible ne décrit pas les systèmes réellement exploités.
Le travail du cabinet
Ce que le cabinet prépare : Politique de sécurité, rapport d’écart et plan de remédiation daté.
Un prestataire de maintenance industrielle reçoit des demandes après un incident chez un opérateur d’importance vitale.
L’enjeu : Répondre sans reconnaître une responsabilité que les constatations n’établissent pas.
Le travail du cabinet
Ce que le cabinet prépare : Chronologie, conservation des preuves et réponse aux demandes reçues.
Un cabinet comptable accède à distance au système d’information de son client bancaire.
L’enjeu : Documenter les mesures et définir les critères de l’audit à venir.
Le travail du cabinet
Ce que le cabinet prépare : Dossier d’audit, justificatifs et clause de révision annuelle.
Si un incident est en cours
Avant toute suppression, réinstallation ou reconstruction : préserver journaux, messages et horodatages, déterminer qui informer et tracer chaque décision.
Si vous préparez l’entreprise
Consultation initiale d’une heure, facturée selon les honoraires communiqués avant le rendez-vous. Ensuite : examen des contrats, des mesures et des exigences clients, rapport d’écart et clauses à renégocier ; un point de revue est convenu selon la mission.
Questions directes
Avant les premières déclarations. Les messages adressés aux clients, au prestataire, à l’assureur et à l’autorité de contrôle fixent la position de l’entreprise et seront relus plus tard. En prévention, le bon moment est celui où un client impose des exigences de sécurité ou celui où un contrat d’infogérance se négocie.
Cela dépend de ce que l’incident a touché et de ce qu’est l’entreprise. Le cabinet établit d’abord la nature de l’incident — indisponibilité, accès non autorisé, vol de fichiers, données personnelles concernées ou service essentiel perturbé —, car c’est elle qui commande les déclarations à faire. La CNIL doit être notifiée de toute violation de données personnelles dans les 72 heures, sauf si elle n’est pas susceptible d’engendrer un risque pour les droits et libertés des personnes (article 33 du RGPD). D’autres destinataires peuvent s’ajouter selon le secteur, la qualification de l’entité ou les engagements contractuels : régulateur sectoriel, assureur, clients, personnes concernées. Chacun a son propre régime et son propre délai. La première étape est de déterminer lesquels s’appliquent réellement.
Les journaux de connexion, les messages, les fichiers et les configurations peuvent être perdus lors d’une réinstallation ou d’un redémarrage. Il faut donc identifier et conserver les éléments qui permettront de reconstituer l’incident avant toute suppression. Ces éléments serviront à répondre aux autorités, à établir un éventuel manquement du prestataire et à mobiliser la garantie de l’assureur. Le cabinet encadre leur collecte avec l’expert technique afin qu’ils restent datés, compréhensibles et exploitables.
Cela dépend de ce qu’il s’était engagé à faire. Le débat porte sur le périmètre souscrit, la nature de l’obligation, les niveaux de service convenus, les alertes qu’il aurait dû émettre et les clauses limitant sa responsabilité. Une attaque subie ne caractérise pas à elle seule un manquement : il faut identifier l’obligation précise qui n’a pas été exécutée et son lien avec le dommage.
Ni un refus, ni une signature automatique. Les questionnaires et clauses transmis par les donneurs d’ordre contiennent souvent des engagements que l’entreprise ne peut pas tenir techniquement, ou qui transforment une obligation de moyens en garantie de résultat. Le cabinet identifie ce qui peut être signé en l’état, ce qui doit être renégocié et ce qui suppose d’abord une mise à niveau.
La consultation initiale d’une heure est facturée selon un montant indiqué avant le rendez-vous. Pour la suite, les honoraires sont convenus par écrit avant toute intervention : au forfait lorsque le périmètre est délimité — rédaction de documents, revue contractuelle, rapport d’écart — et au temps passé lorsqu’il ne peut pas l’être, notamment en gestion d’incident et en contentieux.
L’expert analyse les systèmes et contribue à la réponse technique. L’avocat examine les obligations, les contrats et les conséquences juridiques ; il prépare les actes, accompagne les échanges et défend les intérêts de l’entreprise. Le cabinet associe ses experts techniques à ses dossiers et travaille, lorsque c’est utile, avec vos propres prestataires.
La prise en charge dépend du contrat, du sinistre, des exclusions et des conditions de garantie. Les démarches et délais doivent être examinés rapidement, notamment la déclaration à l’assureur et, dans le champ prévu par le Code des assurances, le dépôt de plainte. Ce délai de plainte ne se confond pas avec le délai de notification à la CNIL.
Sujets liés · Cyberattaque et cybercriminalité →Violation de données →Contentieux des contrats informatiques →Diffamation et retrait de contenus →
Incident en cours, exigence d’un client, contrat à relire ou mise en conformité : décrivez brièvement votre situation. Le cabinet vous indiquera comment transmettre les documents utiles.