Le projet ne fonctionne pas
- Retards et anomalies qui persistent
- Solution livrée non conforme à ce qui était attendu
- Migration ou intégration qui échoue, données perdues
- Factures contestées, prestataire mis en cause
Dix domaines, trois familles
Tous les domainesContentieux informatique · Litiges commerciaux · Paris et toute la France
Projet informatique qui n’aboutit pas, données perdues, prestataire qui se retire, loyers réclamés pour une solution qui ne fonctionne pas : le litige se joue d’abord sur la preuve. Le cabinet relie le contrat, la chronologie et les faits techniques pour choisir l’issue adaptée — négociation, expertise, mesure urgente ou procès.
Faire le point sur le litigeVoir les voies possibles ↓
Clients comme prestataires · en demande comme en défense
Votre situation
Trois moments où le cabinet est le plus souvent sollicité.
Premiers réflexes
Les premiers jours déterminent ce qui pourra être démontré ensuite. Trois gestes précèdent toute prise de position écrite.
Une mise en demeure envoyée trop tôt ou une rupture mal préparée peut fragiliser la preuve et la continuité du service.
Ce qui distingue le cabinet
Le contrat dit ce qui était dû. Les journaux, les tickets et les sauvegardes disent ce qui s’est réellement passé.
Le cabinet fait travailler ensemble avocats et consultant technique pour lire les deux.
Voir comment ils interviennent ↓


Construction du dossier
Un litige informatique ne se résume pas à savoir qui a tort. Chaque reproche doit être relié à un engagement, à un fait constaté, à une preuve et à une conséquence.
C’est l’objet de la matrice du litige, souvent le premier document utile.
| Engagement | Fait constaté | Preuve disponible | Conséquence |
|---|---|---|---|
| Date de livraison | Retard ou livraison incomplète | Contrat, planning et tickets | Exécution, rupture ou indemnisation |
| Obligation de sauvegarde | Données non récupérables | Journaux, rapports et tests de restauration | Responsabilité et coût de reconstitution |
| Critères de recette | Anomalies ou réserves | Cahier des charges, procès-verbal et échanges | Conformité ou contestation de la recette |
La recette est l’opération par laquelle le client vérifie et accepte la solution livrée, le plus souvent par un procès-verbal, avec ou sans réserves.
Champ d’intervention
Six familles de litiges traitées par le cabinet.
Retards, dérive du périmètre, anomalies bloquantes, recette refusée ou contestée, migration de données incomplète. Le débat porte sur le contenu réel des engagements, le partage des tâches et la collaboration du client.
Indisponibilités, niveaux de service non tenus, délais de correction, hausses tarifaires, suspension pour impayés. Les engagements de service sont confrontés aux mesures réellement relevées.
Données non restituables, sauvegardes jamais testées, incident imputé à la configuration ou à l’administration du système. Les obligations de sécurité sont rapprochées des interventions et des constats techniques.
Préavis, rupture jugée fautive, continuité du service pendant la transition, restitution des données et de la documentation. Le transfert vers un autre prestataire est souvent l’enjeu le plus urgent.
À qui appartiennent les développements, remise des sources et de la documentation, licences libres, réutilisation contestée. Ces questions décident de la capacité à poursuivre l’exploitation après la rupture.
Lorsque la solution est financée par un contrat de location distinct, les deux contrats peuvent être liés : si la prestation tombe, le financement peut tomber avec elle. La défense est alors conduite dans chacune des procédures.
Retards, dérive du périmètre, anomalies bloquantes, recette refusée ou contestée, migration de données incomplète. Le débat porte sur le contenu réel des engagements, le partage des tâches et la collaboration du client.
Indisponibilités, niveaux de service non tenus, délais de correction, hausses tarifaires, suspension pour impayés. Les engagements de service sont confrontés aux mesures réellement relevées.
Données non restituables, sauvegardes jamais testées, incident imputé à la configuration ou à l’administration du système. Les obligations de sécurité sont rapprochées des interventions et des constats techniques.
Préavis, rupture jugée fautive, continuité du service pendant la transition, restitution des données et de la documentation. Le transfert vers un autre prestataire est souvent l’enjeu le plus urgent.
À qui appartiennent les développements, remise des sources et de la documentation, licences libres, réutilisation contestée. Ces questions décident de la capacité à poursuivre l’exploitation après la rupture.
Lorsque la solution est financée par un contrat de location distinct, les deux contrats peuvent être liés : si la prestation tombe, le financement peut tomber avec elle. La défense est alors conduite dans chacune des procédures.
Voies possibles
La procédure n’est pas une fin : elle sert un objectif économique — remettre le projet en marche, récupérer des données, limiter une perte ou obtenir une indemnisation.
La mise en demeure n’est jamais une réponse automatique.
Corrections, nouveau calendrier, gouvernance renforcée, remises, échéancier et protocole formalisant les engagements de chacun.
Un protocole transactionnel fixe par écrit les engagements de chacun et clôt le différend sur les points qu’il règle.
Correction des anomalies, livraison, récupération des données, réversibilité ou remise de documents.
Le juge peut ordonner de livrer, de corriger ou de restituer, plutôt que de condamner seulement à payer.
Mise en demeure, résiliation, continuité du service, transition vers une autre solution et conséquences financières.
Sortir d’un contrat se prépare : une rupture mal conduite peut être reprochée à celui qui l’engage.
Référé, mesure de preuve avant tout procès, expertise judiciaire ou procédure au fond, en demande comme en défense.
Des preuves peuvent être obtenues ou conservées par décision du juge avant même d’engager le procès.
Mesure d’instruction
C’est à ce stade que l’association d’avocats et d’un consultant technique prend tout son sens.
L’expert ne constate que ce que sa mission lui demande d’examiner. Sa rédaction se discute, et s’étend si nécessaire.
Environnements, journaux et configurations sont figés dès l’annonce de la mesure. Chaque réunion se prépare avec les pièces et les questions utiles.
Les observations écrites adressées à l’expert, préparées avec le consultant technique, rattachent chaque constat au contrat.
Le rapport est ensuite lu en juriste : ce qu’il établit, ce qu’il écarte, ce qu’il laisse ouvert.
Cas clients
Deux dossiers en cours, présentés de manière anonyme.
Les loyers continuaient d’être réclamés pour une installation contestée.
Situation
L’installation et l’exploitation de l’informatique de l’entreprise étaient confiées à un prestataire et financées par des contrats de location auprès de plusieurs organismes.
Difficulté
Prestations, recette et financements devaient être examinés ensemble.
Intervention
Chronologie reconstituée, engagements confrontés aux prestations réalisées, défense organisée dans chacune des procédures.
État
Procédures en cours devant le tribunal de commerce.
Déterminer si l’intrusion engage la responsabilité du prestataire chargé de sécuriser le système.
Situation
Après une intrusion, l’entreprise met en cause la sécurisation et l’administration de son système d’information.
Difficulté
Rapprocher le déroulement de l’attaque des configurations, des accès et des interventions réalisées.
Intervention
Expertise conduite avec un conseil technique ; observations rattachant chaque constat aux obligations du contrat.
État
Opérations d’expertise en cours.
Dossiers anonymisés — procédures en cours.
Déroulement
Il n’est pas nécessaire de réunir tous les courriels et contrats avant le premier échange. Le tri des pièces fait partie du travail.
Le différend, son état d’avancement et les échéances connues.
La liste des seuls documents utiles à ce stade.
Chronologie, obligations de chacun, confrontation aux faits constatés.
Options, risques, délais et conséquences financières de chacune.
En négociation, en expertise ou devant le juge.
Intervenants

Barreau de Paris — droit du numérique et contentieux
Définit la stratégie, organise la preuve et conduit la négociation ou la procédure.

Avocat partenaire au barreau d'Évry (Essonne)
Analyse contractuelle, chronologie du projet, mises en demeure, expertises et écritures.

Systèmes d’information et cybersécurité
Examine journaux, configurations, sauvegardes, versions et conditions techniques de la réversibilité.
Constats techniques, obligations contractuelles et demandes présentées au juge sont construits ensemble.
Honoraires
Une première mission peut être limitée à l’analyse du dossier, des responsabilités et des options, avant toute décision d’engager une procédure.
Questions fréquentes
Avant l’envoi d’une mise en demeure, avant une résiliation et avant tout écrit qui pourra vous être opposé. À ce stade, échanges, tickets et journaux existent encore, et les clauses de notification peuvent être mises en œuvre utilement. Une consultation après la rupture laisse moins de latitude.
C’est possible, mais les conditions comptent autant que le principe. Le contrat organise le plus souvent une notification préalable, un délai de correction et des modalités de résiliation. Une rupture qui s’en écarte peut être jugée fautive et exposer son auteur. Il faut également anticiper la continuité du service et la restitution des données, faute de quoi l’entreprise se retrouve sans solution opérationnelle.
Non. Elle s’impose lorsque les faits techniques sont réellement contestés et que le débat ne peut être tranché sur pièces. Lorsque les documents contractuels, les échanges et les journaux suffisent à établir les manquements, d’autres voies existent : constat, mesure de preuve avant tout procès, ou discussion directe sur les pièces. Son coût et sa durée se mesurent à l’enjeu.
Pas nécessairement. Tout dépend des termes du procès-verbal, des réserves qui y figurent, du périmètre effectivement vérifié et des obligations qui subsistent après la recette, notamment de maintenance ou de garantie. Une acceptation ne couvre pas davantage ce qui n’était pas décelable lors des tests.
Non. La responsabilité suppose d’identifier une obligation précise — sauvegarde, restauration, sécurisation, administration — et de la rapprocher de ce qui a été effectivement réalisé. Le périmètre contractuel, la nature de l’obligation, les clauses limitatives et le comportement du client entrent dans la discussion. C’est la confrontation des engagements aux constatations techniques qui détermine l’issue.
Oui. Éditeurs, ESN, intégrateurs, infogérants et hébergeurs sont défendus dans les mêmes conditions, sous réserve de l’absence de conflit d’intérêts. La défense d’un prestataire suppose notamment d’examiner le devoir de collaboration du client, le périmètre réel des engagements souscrits et l’imputabilité des difficultés rencontrées.
Avant, à côté et après le litige
Parlons de votre situation
Quelques lignes suffisent : le différend, son état d’avancement, les échéances en cours. Le cabinet vous indique ensuite les premiers documents utiles. Aucune pièce n’est nécessaire à ce stade.
Lazarègue Avocats